Après 20 ans d’attente, la franchise culte de shoot’em up vertical revient avec Psyvariar 3 ! Un shoot’em up arcade qui met l’accent sur le risque, la précision et la maîtrise du « buzz ». Développé par Banana Bytes puis édité par Red Art Games avec le soutien de SUCCESS Corp., le jeu est disponible depuis le 21 mai 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Nintendo Switch et PC (Steam). Est-ce que depuis je m’y suis cassée les dents ? Complètement. Mais ce n’est pas tout !
Test réalisé sur Nintendo Switch 2 en portable uniquement, à l’aide d’une version numérique du jeu envoyée par l’éditeur que nous remercions !
Tout le scénario dans l’intro.
Parce que le scénario n’est franchement pas une priorité ici, le jeu n’offre presque aucune ligne pour se faire une petite idée, SAUF si vous attendez que l’introduction se lance sans aller dans les menus.
Grosso modo : il se déroule plusieurs années après les événements de Psyvariar 2. Après la chute de l’ETA, une faction de Psyvariars a refusé d’abandonner la Terre et a décidé de la reconquérir puis de la recoloniser, relançant ainsi le projet GUIS.
Des décennies plus tard, alors que la colonie humaine prospère, un signal extraterrestre inconnu et la détection de particules de Gluon font resurgir une menace familière : la Terre se retrouve de nouveau assiégée, et une nouvelle génération de Psyvariars doit se lever pour sauver l’humanité.

Est-ce que ça vous parle ? À moi, pas du tout ! Mais c’est toujours bien d’avoir un petit quelque chose pour se motiver à esquiver dans tous les sens !
Esquivez, frollez, tirez !
Psyvariar 3, c’est deux mécaniques majeures : le buzz et le rolling. Une nouvelle fois, j’ai été un peu larguée parce que je ne connais pas du tout ce système de buzz ! Une explication ? Oh, c’est tout simple en fait. Ça consiste à frôler les tirs ennemis sans se faire toucher afin de gagner du score, remplir sa jauge, déclencher des chaînes de boucliers et activer les bonus du système Neutrino & Shield ! Le rolling, lui, permet de réduire sa hitbox pour mieux se glisser entre les projectiles, mais il ne rend pas invulnérable à lui seul.

Naïvement, j’ai, durant quelques parties, cherché ma barre de vie… avant de comprendre que Psyvariar 3 fonctionne en pur one-shot. Un tir encaissé, et c’est la sanction immédiate. Cette structure rend l’apprentissage particulièrement exigeant, surtout quand les boss multiplient les patterns de tirs, les vagues denses, les lasers et les variations selon le niveau de difficulté choisi.




Dans les faits, il faut donc oublier l’idée de rester planquée dans un coin de l’écran et apprendre à lire les trajectoires, à provoquer le buzz intelligemment et à utiliser ses bombes au bon moment ! C’est facile à dire, mais pas franchement à maîtriser. Pas de barre de vie, pas d’invulnérabilité… J’ai vraiment pensé ne pas réussir à avancer d’un iota ! Mais pour dire vrai, le système de buzz devient très rapidement addictif. Comme dans beaucoup de jeux où prendre du risque amène à la réussite ou à l’échec fatal, j’ai trouvé ça particulièrement grisant de voir le nombre de buzz augmenter à chaque fois ! Après m’être lamentée sur la difficulté, j’ai finalement réussi à y prendre du plaisir rien qu’avec ce système.

7 personnages, pour tous les goûts !
Le jeu propose sept pilotes jouables, avec pour chacun un style de tir, des bombes et des subtilités de scoring différentes. Ça encourage facilement à trouver le personnage qui correspond le mieux à son niveau.





Personnellement, après les avoir tous essayés, j’ai surtout joué avec Kate et Cotton ! Kate parce qu’elle est rudement cool, et Cotton peut-être pour la simplicité, je l’avoue.


Les modes Arcade, Arrangement, Mission, Caravane, Infini et Entraînement complètent l’ensemble des modes disponibles, tandis que la difficulté dynamique adapte le parcours et peut même débloquer des affrontements plus exigeants si la performance suit. Autant dire que ça ne m’est pas arrivé très souvent…
C’est joli mais sans le son :
Visuellement, et je pense que c’est vraiment essentiel, le jeu est vraiment très lisible. Si on reste dans une sobriété totale pour les menus, les zones de combat sont jolies sans chichi et, même quand c’est la fin du monde niveau projectiles, ça reste franchement agréable. Le jeu est d’une fluidité incroyable et ça fait vraiment plaisir pour un jeu aussi nerveux.




La bande-son accompagne bien cette orientation arcade, mais j’ai été déçue malgré tout : je trouve que ça manque de punch, ça reste relativement fade, pas de quoi se motiver. C’est très rare que je n’adhère pas aux musiques d’un jeu, mais franchement, c’est trop plat dans tous les sens du terme.
Un bon jeu shoot’em up qui ne pardonne pas.
Au final, Psyvariar 3 est un shoot’em up punitif et exigeant comme les fans d’arcade les aiment ! Enfin, je suppose. Ce n’est absolument pas du tout pour les fans de « bouboules » qui volent à la Vampire Survivors comme moi. Ici, on ne peut pas rester en retrait, chaque erreur se paie cash avec un one-shot. Le jeu récompense l’audace, le timing et la maîtrise du buzz. Mais il demande surtout de la patience, de la répétition et de la lecture des patterns.
Dans ce test, j’ai été larguée au début, j’ai cherché ma barre de vie, j’ai dû m’accrocher comme une folle pour avancer. Mais une fois que le buzz a commencé à rouler, c’est devenu grisant et addictif ! C’est agréable d’apprendre et d’avancer, mais sans progression roguelite, ça devient très vite agaçant si vous n’êtes pas fan du genre.
Pour
- Le style de chaque personnage
- La fluidité parfaite
- Le système de buzz
Contre
- Les musiques très plates
- Les menus minuscules sur NW2 en portable
- C’est quand même sacrément difficile pour les novices
Test – Psyvariar 3
Conclusion :
Un jeu à réserver aux fans du genre, ce n’est pas une porte d’entrée pour le monde du shoot’em up mais on peut facilement y prendre goût avec son système bien fichu de buzz ! J’ai bien aimé à petite dose mais la prochaine fois c’est sans moi.
