Temps de lecture : 2 minutesDisponible depuis le 1 juillet 2026 chez Glénat, le tome 2 de Oldman met l’accent sur Rebecca et nous propose une fin d’étonnante. La magie sera t’elle encore de la partie ? La réponse dans cet avis sur le tome 2 de Oldman.
« Avis réalisé à l’aide d’un exemplaire fourni par l’éditeur que nous remercions. »
Résumé
Traqués par la couronne, Oldman et ses compagnons tentent d’échapper à l’armée de Hammer lancée à leurs trousses. Mais alors qu’ils ont presque réussi à semer leurs assaillants, Hammer provoque Rebecca ! La guerrière amputée va devoir affronter son pire ennemi dans un duel brutal qui décidera du sort des rebelles. Mais bien qu’elle ait récupéré sa force d’antan grâce à l’art de Wilson, son adversaire semble la dominer. Pendant ce temps, la Reine, toujours obsédée par la jeunesse éternelle, prépare un plan machiavélique pour s’emparer de la magie temporelle d’Oldman. Il est temps pour le vieux magicien d’affronter cette reine tyrannique et de récupérer les années de vie qui lui ont été volées. S’il veut jouer son plus beau coup, il devra revenir là où tout a commencé…
Résumé éditeur
Oldman – T2 : Avis & critique
Ce second tome met avant tout l’accent sur Rebecca, à tel point que dans la première moitié elle éclipse carrément Oldman. La jeune rebelle possède en effet un lourd passé qui l’empêche d’avancer et il est temps pour elle de faire face à ses peurs. Si d’entrée de jeu on pourrait croire à une simple vengeance, particulièrement lorsqu’elle affronte Hammer, celui qui l’a autrefois capturée, c’est aussi pour la jeune femme une façon d’accepter son sort et d’aller de l’avant. Jusqu’à la fin elle nous prouvera que son regard sur les événements a évolué, particulièrement lors de son face-à-face avec la reine, et qu’il ne s’agit plus d’une simple vengeance.
Chang Sheng la met alors en scène dans des moments de tension, limite de désespoir, qui suscitent chez le lecteur de vives émotions. C’est un véritable ascenseur émotionnel et on s’accroche aux pages avec pour seule envie de connaître le dénouement. L’auteur nous prouve ainsi qu’il maîtrise son intrigue et plus particulièrement ses ramifications. Oldman n’est pas en reste non plus et nous réserve un dernier tour de magie dont lui seul a le secret pour clôturer l’œuvre.
Cependant cette fin est assez convenue et contrairement au premier tome il est facile de deviner les rouages du plan du magicien. C’est assez dommage car le premier tome avait suscité mon intérêt par cette manière si particulière dont l’auteur mettait les interventions d’Oldman en scène, nécessitant alors toute une explication, digne du film Insaisissable. On pourra cependant compter sur le mystère qui entoure Eneleh pour relancer l’intérêt du lecteur et le suspense de l’intrigue.
Le mot de la fin
En bref, Chang Sheng conclut son histoire avec un deuxième tome un brin en dessous du premier mais toujours rythmé par l’action et des coups d’éclat dont lui seul a le secret. On ne reviendra bien entendu pas sur la qualité indéniable de son trait, presque photoréaliste, qui sublime l’œuvre et la rend encore plus magique.