Temps de lecture : 3 minutesDisponible depuis le 2 juillet 2026 chez Ki-oon, Suicide Red nous entraine dans une aventure digne de Solo Leveling, un concentré épicé d’action et de combat à couper le souffle. Est ce bien plus qu’un n-ième clone ? La réponse dans cet avis sur le tome 1 de Suicide Red
« Avis réalisé à l’aide d’un exemplaire fourni par l’éditeur que nous remercions. »
Résumé
Plongez dans les dédales d’un Tokyo fantastique aux côtés d’une héroïne explosive !
Il y a dix ans, des brèches vers une autre dimension se sont ouvertes au-dessus de Tokyo, déversant un flot de magie. La ville s’est retrouvée envahie par les gobelins, les zombies et autres créatures, et certains humains ont acquis des pouvoirs spéciaux… Madoka en fait partie : elle manie les flammes… et se blesse souvent au passage, au point d’être surnommée « Suicide Red’.
La jeune fille gagne sa vie comme chasseuse de trésors mais rêve d’entrer dans les brigades chargées des pires monstres, ceux des souterrains fermés au commun des mortels. C’est là qu’elle a perdu la trace de son grand-père, sa seule famille restante. Coup de chance ou malédiction, une mission la mène en plein cœur de la zone interdite, face à une hydre gigantesque… Avant de chercher son aïeul, il faut d’abord sauver sa peau !
Plongez dans les souterrains de Tokyo, capitale des monstres et de la magie ! Ancien assistant du célèbre Yusuke Murata ( One-Punch Man ), Harimaru déroule un récit sans temps mort, entre RPG et jeu de baston.
Résumé éditeur
Suicide Red – T1 : Avis & critique
Ce premier tome de Suicide Red sert avant tout d’introduction. Il pose les bases d’un univers qui vous fera sans l’ombre d’un doute penser à Solo Leveling. De mystérieuses failles se sont en effet ouvertes dans le ciel de Tokyo, déversant une étrange matière. Cette dernière a produit des monstres, mais a aussi dans le même temps doté les humains de pouvoirs. L’enjeu pour la population est alors de livrer une bataille de territoire pour reconquérir la ville. Le point de départ n’a ici rien d’original, mais l’auteur pose des bases solides ainsi qu’un lore travaillé qu’on découvre au fil des pages (bestiaire, organisation, pouvoirs…). C’est efficace et permet au manga de s’éloigner du simple clone de Solo Leveling.
Dans tous les cas, la force principale de Suicide Red réside dans son rythme effréné. Dès le début de ce premier tome, Madoka, l’héroïne, va en effet enchaîner des combats de plus en plus impressionnants. C’est un véritable spectacle, aussi généreux que divertissant. On pourrait même, pour l’instant, qualifier le manga de popcorn. Ce rythme est en harmonie avec le caractère de Madoka. Surnommée Suicide Red, elle est en effet très énergique, fonceuse et ne recule devant rien pour accomplir son objectif de pénétrer dans la zone rouge et sauver son grand-père.
Malheureusement, ces derniers ne sont pas toujours parfaitement fluides et lisibles. La faute à un curieux découpage dans les enchaînements. On pourrait sans aucun doute attribuer cela à la jeunesse du manga. Gageons que les prochains tomes corrigent ce défaut. D’autant plus que l’auteur fait l’effort de fournir à son œuvre une véritable patte graphique. Elle met en avant à merveille les différents monstres rencontrés. L’hydre est vraiment effrayante et dégoûtante.
Le mot de la fin
En bref, Suicide Red est un manga rafraîchissant et divertissant. Il nous propose une action décomplexée sans temps mort qui ravira les fans de shonen. Le lore n’est pas en reste et permet de développer l’intrigue entre chaque combat. Ce tome 1 remplit son objectif et nous propose une introduction prometteuse qui donne envie de connaître la suite. Particulièrement après le cliffhanger de fin.
- Suicide Red – Tome 1
- 02/07/2026
- Ki-oon
- 7€95