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Test – Garfield : Escape From Monday – Une délicieuse aventure

  • OursGamer 
test Garfield Escape from Monday
Temps de lecture : 4 minutes
Disponible dès le 24 septembre 2026 sur Nintendo Switch, PlayStation 5, Xbox Series et PC. Le titre de Microidsse présente sous la forme d’un adorable jeu de plateforme en 3D. Garfield : Escape From Monday parvient-il à restituer l’esprit de l’œuvre de Jim David tout en proposant une aventure agréable à parcourir ? La réponse dans ce test de Garfield : Escape From Monday.
« Avis réalisé à l’aide d’une version numérique PlayStation 5 fournie par l’éditeur. »

Des légumes dans ma lasagne !

Garfield a goûté par erreur aux lasagnes aux épinards du chef Monday. Le choc gustatif est tel qu’il en tombe dans les pommes et se retrouve prisonnier d’affreux cauchemars. L’occasion pour nous de parcourir 3 mondes à thèmes ( la ferme, la plage et le Far West ) remplis de délices gras et sucrés qui aideront notre matou à se réveiller.
Le titre s’organise ainsi en tableaux autour de ces 3 mondes. Chacun d’entre eux est constitué de plusieurs niveaux, certains obligatoires et d’autres optionnels. Les premiers permettront de suivre la trame de l’histoire tandis que les autres serviront à étendre l’aventure et tester vos compétences. En tout ce sont pas moins de 40 niveaux qui vous attendent pour environ 6-7 heures d’aventure. Une durée de vie honnête pour ce type de jeu, d’autant plus qu’on prend beaucoup de plaisir à le parcourir.

Une ambiance au poil

L’univers de Garfield : Escape From Monday flatte la rétine. Les décors en 3D sont en effet très colorés et fourmillent de détails. C’est notamment le cas dans la composition des différents niveaux, où la nourriture est intelligemment détournée pour créer les éléments du décor : plate-forme en biscuit, palmier en bonbon banane… Je dois vous avouer que la plage m’a donné envie de manger des sucreries tout du long tellement c’était bien réalisé. On évolue alors dans cette abondance de nourriture, porté par des musiques d’ambiance qui, sans être mémorables, remplissent parfaitement leur rôle sans jamais se montrer énervantes ou intrusives.
Ce qu’on retiendra par contre c’est l’humour décapant et les innombrables tirades de Garfield. Notre matou n’a en effet pas la langue dans sa poche et n’hésite pas à briser le 4ème mur pour se plaindre. Avec beaucoup d’autodérision, les développeurs profitent ainsi de notre chat dévoreur de lasagnes pour commenter le jeu et, plus généralement, les codes du genre. C’est un humour qui fait mouche et permet de maintenir un intérêt constant pour le titre. Ce qui a le mérite de nous pousser à avancer. On pourra bien entendu aussi compter sur John, Oddie et les emblématiques ennemis de Garfield : Nermal et Squick pour l’assister ou au contraire lui servir de punching-ball comme à l’accoutumée. Décidément tous les ingrédients d’une bonne aventure de Garfield sont réunies. On se demande ce qui pourrait mal tourner.

Patoune un jour, patoune toujours

Le moins qu’on puisse dire c’est que Garfield est très plaisant à contrôler. Le gameplay est fluide, très dynamique et propose pas mal de mouvements issues des classiques du genre. On pourra ainsi sauter, se rouler en boule, faire un saut en hauteur et plonger. Ces derniers nous aideront à franchir des obstacles classique du genre, dans la veine d’un Mario 3D, avec phases de sauts, de rebond, des plateformes mobiles et des passages 2D/3D.
Il faudra aussi compter sur 3 costumes, un par monde, qui nous octroieront des pouvoirs spéciaux. Ils viennent ainsi apporter quelques variations à cette formule en modifiant ponctuellement notre façon d’aborder certains passages. L’un de mes préférés, le costume de surfeur, permet notamment de naviguer sur l’eau et de rider des cannes à sucre. Certains trouveront cela classique et regretteront de ne pas pouvoir mixer les costumes au fil des mondes, mais cette mécanique a le mérite de renouveler le gameplay. D’autant plus que le game design en tire parti.
Malheureusement, malgré toutes les bonnes idées de gameplay, le game design révèle quelques lacunes. Les niveaux s’avèrent majoritairement linéaires et à cela il faut ajouter la collecte massive d’objets. Ces derniers servent de fil d’Ariane. Les fameuses « patounes » de ce cher joueur du grenier rendent ainsi l’ensemble très dirigiste, pour ne pas dire parfois lassant. On ne pourra pas non plus compter sur les ennemis, assez faciles à battre et qui, avouons-le, manquent de variété dans leurs attaques. Ajoutons à cela les nombreux points de sauvegarde et la possibilité de regagner de la vie pour chaque objet récupéré. Le jeu devient alors trop simple pour les joueurs expérimentés, du moins jusqu’à la fin du troisième monde, où la difficulté augmente légèrement. Il conviendra cependant parfaitement à un jeune public.
Malgré tout, cette étonnante facilité m’a poussé à explorer les niveaux à la recherche de toutes les lasagnes cachées. Leur récupération représente un challenge satisfaisant et met parfois vos réflexes ainsi que votre sens de l’observation à rude épreuve. Finalement dans Garfield : Escape From Monday, il y en a pour tout le monde.

Pour

  • L’humour
  • La scénarisation
  • Gameplay accessible et varié
  • Les costumes
  • La recherche du 100%

Contre

  • Les objets à collecter
  • Les ennemis
  • Trop facile

Garfield : Escape from Monday

Oursgamer

Scénario/ambiance
Graphisme/Direction artistique
Gameplay
Intérêt

Conclusion

Garfield : Escape From Monday semble être un bon petit jeu de plateforme familial, mais pas nécessairement un jeu qui saura satisfaire un joueur expérimenté à la recherche d’un véritable challenge. Il brille néanmoins par une ambiance soignée et un humour fidèle à l’œuvre originale qui réchauffera le cœur des fans.

3.6