Comme l’aurait dit Dewey : « Je ne m’attendais à rien et je suis quand même déçu » !
En effet, pour moi qui ai participé à l’ensemble des éditions de la Paris Games Week, cette version 2026 a montré combien l’industrie du jeu vidéo est morose.
Xbox a brillé par son absence, PlayStation a fait le minimum syndical avec un stand où il n’était possible que de tester sa voix avec la « Wolverine Experience » (lire notre test du jeu) et de nombreux éditeurs habitués de l’événement étaient également aux abonnés absents.
De plus, alors que la PGW nous avait habitués à nous présenter des jeux dont la sortie était callée lors de l’année suivante, cette édition ne nous proposait (presque) que des titres déjà sortis ou sur le point de l’être. Seul SEGA a fait l’effort de venir présenter une démo d’Alien Isolation 2 et Stranger Than Heaven, mais pas Crazy Taxi: World Tour à mon grand regret.







Les années précédentes, nous avions trois halls du Parc des Expositions de la Porte de Versailles, un uniquement pour le jeu, un pour le cosplay ainsi que le merch et enfin un pour l’e-sport. Cette année, faute aux travaux et la destruction des hall 2 et 3, la PGW n’avait que le hall 1 à sa disposition. Mais là où nous imaginions voir une très grand partie réservée au jeu vidéo, il s’est avéré que notre loisir ne tenait qu’à peine sur un quart de la surface.
La plus grande partie du hall était occupée par les bouts de carton décorés (TCG) où le directeur du magasin Joué Club ne s’est pas gêné pour régaler des scalpeurs venus en nombre et où Micromania a dû gérer des bagarres pour quelques imbéciles venus le dépouiller de ses cartes Pokémon.
Le remplissage s’est également fait grâce à Flixbus (…), Azarro, Sodastream ou encore un immense circuit de karting. Mention spéciale pour l’armée de l’air qui avait deux énormes stands, dont un avec un vrai Alphajet.
Donc, à mes yeux, la Paris Games Week se meurt et cela ne me laisse pas grand espoir pour les années à venir.







PGW 2026 : un salon pour les enfants
Mais alors que j’ai passé la soirée d’inauguration de cette PGW 2026 en compagnie de gamers pour la plupart quadras ou quinquas où le sentiment général était la déception, j’ai passé le premier jour d’ouverture au public avec ma fille cadette. Et là j’ai vu la différence !
Elle ne s’attendait pas à voir quelque chose d’aussi énorme, elle imaginait plus un truc à la taille d’une salle d’arcade. Ses yeux se sont mis à pétiller dès notre entrée dans le hall 1 et la vison des énormes stands de Nintendo et d’Ubisoft. Il faut dire que cette PGW était clairement tenue à bout de bras par ces deux entreprises.
Capcom et Bandai Namco avaient également deux beaux stands bien fournis, mais en jeux commençant à un peu trop dater. Cela n’a pas empêché ma fille de faire la démo de Pragmata sur Switch 2.






Microids était là et présentait notamment Hela: of Mice & Magic ou encore Marsupilami 2
Le corner « Jeux Made in France » était également présent, mais un peu réduit et surtout bien isolé des autres stands de jeu vidéo.
Ainsi, pour sa première Paris Games Week, ma fille a pu tester Nintedo Switch Sport Resort, Minecraft Dungeon 2, Mario Kart World Tour, Rayman Legends Retold, Ace Combat 8 et, comme dit plus haut, Pragmata. Elle en est ressortie avec les étoiles plein les yeux et de selfies dans son téléphone.



Donc, finalement, je dois me rendre à l’évidence que le salon parisien du jeu vidéo n’est plus pour moi (😭) et que je dois laisser la place à la jeune génération. Enfin, cela ne m’empêchera pas de les accompagner et de leur mettre une sur Mario Kart à la première occasion !
Si je vous ai donné envie d’aller visiter la Paris Games Week 2026, n’hésitez pas à aller prendre votre billet d’entrée : https://www.parisgamesweek.com/fr/billetterie (Non sponso)

